4ème partie :
Quels fût les mets aux temps ancestraux ?
Mais pourquoi y avait-il des périodes maigres imposées ?
Les jours de maigre représentaient un tiers des jours dans l’année, c’était dire que cela se faisaient jusqu’à 160 jours dans une année.
Nous pouvons voir cela comme des jours de Carême ou des jours d’abstinence.
En dissociant graisse, et glucide, nos ancêtres pratiquaient un régime des plus sain, pour leur salue, et se garder en bonne santé.
Au 13ème et au 14ème siècles, ils pratiquaient un long pèlerinage, et marchaient des kilomètres, ces hommes, ces femmes, et ces enfants étaient très croyants, alors ils parcouraient les routes pour effectuer un long pèlerinage, persuadés que de ne pas manger de viande les conduisaient sur la bonne voie, celle de la rédemption.
Pour tout Chrétiens qui se respectaient en ces temps ancestraux, ces règles érigée par l’église étaient parfaitement admises, car ce pèlerinage était vécu telle une évidence
A cela, l’esprit, et la mentalité aux temps moyenâgeux concernant l’attenance alimentaire fût simple, qui étaient des habitudes évidentes.
Pendant le Carême, le boucher arrêtait de vendre de la viande, et vendait à la place du poisson, malgré la bataille entre Carême et carnage au temps médiéval, cela n’était pas été vécu de manière traumatisante, bien au contraire.
Pendant des mois, les pèlerins avaient besoin de calories adaptées, et mangeait principalement du pain, du fromage, et des amandes douces.
Pour les enfants, les amandes douces leurs apportent l’énergie dont ils avaient besoin, pour les adultes, ces fruits secs sous forme de pâte, c’était pour eux, l’ingrédient qui était autrefois, très apprécié.
En ces époques, le beurre n’existait pas, car la graisse, et le saindoux rendaient le pain plus agréable à manger.
Une douceur alimentaire à laquelle il fallait renoncer chaque vendredi en mémoire à la crucifixion du Christ.
Au moyen âge, les cloîtres, et les couvents avaient de grandes fermes, il y avait de superbes jardins.
L’ordinaire, et la production des monastères étaient assez variés.
Les légumes, les fruits, et la bière étaient située au nord, et le vin et le fromage étaient situé au sud.
Chaque communauté avait sa propre spécialité, sur les tables de certaines abbayes, était servi le fromage de brebis, on raconte même que le fromage de brebis redonnait force, et courage aux pèlerins.
Contrairement à ce que l’on peut croire, nos ancêtres avaient un souci d’équilibre, ils festoyaient certes, mais surtout pas dans l’excès.
Il est vrai qu’en ces temps reculés, les hommes décédaient aux alentours de la quarantaine, pour espérer vivre au-delà de 40 ans, l’hygiène de vie, et la diététique semblaient on ne peut mieux que quelques cierge, quelques prières à l’église.
Car l’idée que l’alimentation était en ces temps moyenâgeux, un moyen assurant une bonne santé, mais aussi une vertu curative.
On pensait que tel ou tel plat cuisiné pouvait combattre telle ou telle maladie, c’était quelque chose qui avait son importance, mais que l’on ne trouve plus de nos jours, cela dit, en ces temps ancestraux, la médecine devait avoir sa place selon les maladies.
Alors, ce fût au travers de traités diététiques que l’on pensait que les aliments, les herbes, les épices, les viandes, les légumes, et les fruits avaient été considéré tels des remèdes naturels médicinales.
On raconte même que toutes les maladies seraient causées par des déséquilibres d’humeur dans le corps humain.
Fin de la 4ème partie
Je vous invite à poursuivre cette histoire des mets aux temps ancestraux en allant à la 5ème et dernière partie (ci-dessous)