5ème et dernière partie
Quels fût les mets aux temps ancestraux ?
La médecine selon l’alimentation, et les plantes en d’autres temps.
Pour obtenir une bonne guérison, il fallait activer ou réduire ses humeurs de son corps en pratiquant un régime alimentaire qui convenait à la maladie.
Ce régime alimentaire était composé d’aliments qui avait la propriété d’obtenir du froid, du chaud, du sec ou quelque chose d’humide.
Les maladies qui augmentaient la température du corps humain, telle que les poussées de fièvre étaient courantes, on raconte que la fièvre pouvait tomber avec un régime de salade, car les salades étaient très froides.
Comment faisait-on pour conserver l’alimentation en ces temps très anciens ?
La recherche alimentaire parcourait le monde ancestral, elle ne s’arrêtait pas juste à des règles diététiques pour son bien être pour se sentir en bonne santé, on recherchait surtout des produits sains, et frais.
Pour l'alimentation, l’hygiène était inflexible en ces temps là, car il y avait également des règles de bouche à respecter, principalement pour conserver les aliments.
Pour conserver certains poissons, on les mettait dans des tonneaux remplis de sel, avec cette idée ingénieuse, cela permettait de les garder des mois.
Les bouchers coupaient toujours la viande avant qu’il ne fasse trop chaud, car la viande devait être irréprochable de fraîcheur.
Jadis, les précautions qui entouraient les commerces, devait coïncider avec les consommateurs.
Dès le 13ème siècle, les villes étaient de plus en plus peuplées, et les citadins ne savaient plus d’où pouvait provenir les produits alimentaires qu’ils achetaient au marché ou ne s’en souciaient plus, car plus le temps passait, et plus les citadins devenaient des consommateurs.
On raconte qu’autrefois, que dans le cochon tout était bon à manger, mais pas n’importe quand non plus.
L’église permettait le rabattage entre la Toussaint, et Mardi gras, car avec le froid, l’absence de mouches durant cette période rendait la conservation de la viande ce cochon plus certaine.
Pour en revenir à notre charmant écuyer, en ces temps ancestraux, celui-ci avait fait appliqué une règle d’or qu’il était impératif de respecter : il était formellement défendu de voler, et de grignoter quoi que ce soit, car il ne fallait pas ménager sa peine lorsque l’on travaillait dans une cuisine.
C’était là, le moyen d’être digne du blason des marmites, surtout si un jour, on voulait acquérir la confiance du roi, et des seigneurs en tant que premier écuyer.
Fin.
Jazs