Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

 

3ème partie

 

 Quels fût les mets aux temps ancestraux ?

 

Pour faire une bonne soupe, il fallait un bon morceau de pain, et cela, les boulangères savaient y faire, car elles savaient fort bien mettre les mains à la pâte.

 

En bonnes commères, tout en s’activant à leurs tâches quotidiennes, elles ont inventé ces fameux dictions que nous employons encore de nos jours.

 

Par exemple : gagner son pain ou alors, long comme un jour sans pain ou bien, ôter le pain de la bouche ……

 

L’élément le plus important des repas étaient surtout à base de froment, de seigle, et de son, ce qui pris son évolution dans l’échelle sociale.

 

En ces temps ancestraux, il y avait 3 sortes de pain, il y avait le pain blanc, que les gens de la belle noblesse aimait particulièrement manger, les gens, disons moins fortunés, mangeaient un pain du pain gris, car il avait dans la pâte un mélange de seigle, et d’avoine, et il y avait le pain noir, qui était un pain très foncé, celui-ci était essentiellement pour les servants et les servantes, mais également pour nourrir les chiens.

 

Concernant les couleurs des pains, chaque royaume en Europe était logé à la même enseigne, surtout quand il s’agissait de prétendre à sa part de pain blanc.

 

De grandes manifestations avaient lieu pendant des mois au 14ème siècle en Italie, afin de réclamer plus de pain blanc pour tout le monde sans exception.

 

Et dans l’attente du four chaud, les boulangères utilisaient le reste de la pâte en faisant de petits pains ronds qui étaient destinés à faire les soupes.

 

 

Ces délicieuses soupes que l’on aimait manger avec plaisir en ces temps anciens.

 

 

Toute l’année, et en toutes saisons, pour que le pain ne soit pas perdu, des bouts de pains durs étaient mis au fond de l’écuelle, et l’on versait le potage sur ces bouts de pains durs, ce qui rendait la soupe plus épaisse, mais aussi plus nourrissante.

 

Pour profiter des journées aux temps ancestraux, le souper se faisait en fin d’après-midi, aux environs de 17 heures.

 

Les plus pauvres, ceux qui étaient sans le sou, se régalaient devant une telle soupe, qui était un délice à leurs yeux.

 

C’était une soupe qui était très souvent réchauffée pour éviter les pertes, et qui faisait, après une bonne nuit de sommeil, leur petit déjeuner, car ils se levaient très tôt, dès le chant du coq, car autrefois, les réveils n’existaient pas.

 

Mais selon les saisons, la couleur de la soupe varie, c’est à dire qu’arrivé à la fin de l’automne, et dès l’hiver, la soupe était brune, et sombre, car elle était faite de pois et/ou de fèves.

 

Dès le printemps, la soupe était plus blanche, car elle était faite avec des oignons, des orties, et on y ajoutait un peu de lait, et chaque été, la soupe prenait de bien belles couleurs vertes, car elle était faite de légumes de saison.

 

Et que ce soit pour la soupe ou tout autres plats, l’aliment indispensable, était le pain, surtout quand un beau morceau de viande était servi.

 

Le pain devint alors, un tranchoir, car quand il était coupé en 2, et servait d’assiette sur laquelle il était servi de belles pièces de viande.

 

Ce qui comptait le plus, c’était de prendre plaisir à manger quelques petits gibiers, tels que : les cailles, les faisans, les perdrix……

 

A savoir qu’en ces temps très éloignés, il y avait des périodes maigres qui étaient imposées par la puissante église catholique.

 

Fin de la 3ème partie

Je vous invite à poursuivre cette fabuleuse histoire moyenâgeuse des mets aux temps ancestraux en allant à la 4ème partie (ci-dessous)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Une bonne soupe de légumes et une tranche de pain de campagne , les plus pauvres étaient heureux !
Répondre