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Les toutes 1ères nations américaines nous font découvrir aujourd’hui, une leçon fondamentale : celle de la sagesse. Beaucoup d’entre nous sont encore fascinés par ces peuples amérindiens, et leur culture. Tout commence bien avant l’arrivée des hommes blancs, au 19ème siècle, un jeune indien savait donner, mais il a finir par oublier cette merveilleuse grâce depuis qu’il a du être éduquer d’une autre façon que celle qui l’a reçu. Plus jeune, il vivait de façon naturelle, mais dans l’éducation qui lui a été imposé, tout est devenu artificiel. Dans la nature, la moindre chose, une feuille, un caillou, une petite fleur, tout cela avait une valeur inestimable, les arbres, comme les plantes étaient vénérés, mais les hommes blancs, eux vénéraient un paysage peint ou dessiné, qui a plus une valeur matérielle que naturelle. Et puis, les amérindiens ont été méprisé, vu comme des sauvages, vivants comme des sauvages, car au regard des hommes blancs, les indiens vivaient de façon trop simpliste, sans éducation, mais c’était surtout vu comme une pauvreté inacceptable. Sauf que les hommes blancs ignoraient que la religion indien leur interdisait d’accumuler des biens matériels, et autres richesses. Le pouvoir de posséder tout ce qui fut matériel, était un piège, et pour la société, et une source de danger, et tout était fait pour tenter les indiens. La population des hommes blancs, était mère de tous maux, la surabondance était un mal destructeur., et les indiens en avaient bien conscience.
Quand les hommes blancs allèrent à la rencontre les nations indiens, qu’ils nommaient plus communément peaux rouges, ils mettaient leur honneur de l’avant, honneur par divers traités. Mais les amérindiens des 1ères nations entrèrent dans une effroyable colère, lorsque les hommes blancs s’imposèrent de façon grossière face à eux. De jeunes indiens, encore enfants, furent arrachés à leur famille, et envoyé à l’école pour les éduquer comme les autres enfants blancs. Les mépris, comme les malentendus se succédèrent, car les instituteurs refusèrent d’entendre les noms de jeunes enfants indiens, mais pour un enfant indien, son nom signifiait révélé une part de lui, celle de son âme, ce qui exigeait une retenue dont une profonde pudeur. Le nom d’un indien n’avait rien d’artificiel, car son nom avait tout son sens. Ainsi, l’enfant indien allait vers une vocation, qui lui était propre, celle qui lui était destinée, et ce, tout au long de sa vie. Un amérindien était tout de suite religieux, dès sa naissance, l’âme des indiens ne pouvait être pris au hasard sans sa relation lié au mystère, et au sens même du divin. Les amérindiens savaient que le grand esprit, que les sioux nommaient : Wakan Tanka, était la source de toutes vies sur terre, et la force qui gouverne l’univers.
Les 1ers autochtones ont toujours tenu compte de ce concept, qui était pour eux, le fondement même de leur croyances spirituelles, c’était ce qui leur permettraient de comprendre pourquoi il était là dans le monde terrestre, vivant en toute harmonie avec le monde naturel qui les entourait. Ils savaient qu’en étant si croyants, et en vivant avec ce monde naturel, qu’il y avait un lien puissant avec le grand esprit, pour un jour atteindre l’illumination spirituelle. Et bien, c’était avec cette présence universelle que les amérindiens allaient chercher le respect envers tout ce qu’il y avait autour d’eux, et ils avaient ce même respect pour eux mêmes. Ils étaient si croyants, qu’ils savaient que le pouvoir du grand esprit était sacré. Chaque indien rendait hommage au grand esprit, pour se faire, il devait être seul, et surtout silencieux. Car le divin était proche de lui dans son moment de paix, et aucune autre personne ne devait s’interposer entre l’homme, et son créateur. Pourquoi devait il être silencieux? Et bien, parce que les mots n’étaient pas utiles dans ces moments là. A cette époque, il n’y avait pas besoin d’être dans un temple, ni même d’un autel, si ce n’est la nature pour seule compagnie., comme lieu de recueillement Construire une bâtisse aurait été un sacrilège, car il était possible pour les indiens de rencontrer leur créateur dans une pleine nature ensoleillée ou bien par une nuit claire, et étoilée. Car le grand mystère se faufilait dans le vent, et courait les rivières ruisselantes, c’était pour cette raison qu’il y avait une si belle communion en un indien, et l’invisible, car ce qui fut exprimé ne se faisait que par un seul mot : Hambeday, qui signifie : le sentiment mystérieux ou la conscience du divin.
Le 1er Hambeday avait la forme d’une retraite dans la nature, puis marquait ainsi une étape dans la vie d’une jeune indien. Cette 1ère initiation avait pour but d’accoutumer l’âme du jeune indien, ce qui lui inspirait des attitudes de recueillement, de gravité, et de contemplation. Les 1ers peuples indiens ressentaient le grand esprit omniprésent dans toute la création, et aiment entrer en communions avec ses frères du règne animal, car pour eux, leur âme était aussi pure que celle des jeunes enfants. Les arbres, les rivières, le vent, étaient la force dans un corps qui méritait un profond respect, la foi en leur instinct était telle une sagesse mystérieuse qui venait du ciel, et ainsi, les amérindiens voyaient des miracles s’accomplir autour d’eux. Ils les voyaient dans une graine, un œuf, il n’y avait rien de plus merveilleux pour les étonner chaque fois, pas plus qu’une bête féroce qui puisse avoir le pouvoir de parler ou que le soleil poursuive son chemin. La naissance du monde était également tout aussi miraculeuse que celle d’un nouveau né qui vient de pousser son 1er cri. Les amérindiens voyaient les oiseaux comme de vraies personnes, car pour eux, ils vivaient au plus proche du grand esprit. Et dès leur plus jeune âge, les jeunes indiens savaient qu’ils étaient frères de sang de toutes créatures vivants sur monde terrestre, et qu’ils étaient les messagers du grand mystère.
Les amérindiens des 1ères nations étaient fiers de leur humilité, car pour eux, il n’était pas nécessaire d’en parler, car cela d’en parler, ne faisait pas preuve de supériorité sur la création muette. Pour eux, l’amour des possessions de toutes choses était une faiblesse, et qu’il était préférable de s’en éloigner pour ne pas que cela ne perturbe pas leur équilibre spirituel. Il était enseigné aux très jeunes enfants la beauté, et la générosité, on lui enseigna aussi à donner ce qu’il avait de plus cher, pour qu’il puisse bénéficier de la joie du don. Dans la vie de chaque indien, il était normal de tout donner, jusqu’à ce qu’ils n’aient plus rien. Donner en gage d’amitié, par plaisir, mais avant tout, il était naturel pour chaque indiens, de donner aux plus âgés, ainsi qu’aux plus démunis qui n’espéraient plus rien. Les amérindiens recherchaient avant tout 3 choses, plus précisément, 3 vertus, qui furent : l’idéal de réserve, le détachement, et bien sûr, la générosité. Ce qui fut considéré pour un indien qui avait bon caractère, fut l’amitié, car avoir un ami, c’était lui rester fidèle en toutes circonstances, peu importe les épreuves qui s’annonçaient face à l’un deux ou à eux 2. Les peuples amérindiens étaient capable d’avoir un sentiment intense, mais ne le montrait pas dans l’affection donné, et surtout pas en présence d’étrangers. Les 1ers natifs amérindiens, pensaient que 2 personnes qui s’aimaient, devaient s’unir secrètement dans la nature, seuls, et sans personne avec eux. Ainsi, le jeune couple devait s’absenter du village durant plusieurs semaines, et revenir au village en tant que mari, et femme, avec la bénédiction de leur union par le grand esprit, et la très sainte nature.
La vieillesse était pour les amérindiens une période heureuse, les plus âgés étaient pour la jeunesse indienne de bons conseillers, et leur apprenaient beaucoup de choses, en remerciement, les jeunes indiens leur témoignaient respect, vénération, et amour. Les femmes indiennes permettait d’évaluer une civilisation, c’est à dire que l’épouse ne prenait pas le son de son époux, et ses enfants faisaient partis du clan de leur mère, car la descendance suivait sa lignée maternelle. Pour les indiens, la mort correspondait avec le caractère, et la philosophie du défunt, et la mort en elle même, n’avait rien de traumatisant, ni même d’effrayant. Les indiens en parlaient avec simplicité, et d’un calme inébranlable, apportant des offrandes honorables aux leurs, et/ou leurs descendants. Les amérindiens croyaient qu’après s’être libéré de son corps, l’esprit se répandait dans la nature, et chantait un hymne Navajo : les montagnes, j’en deviens une partie. Les herbes, les plantes vertes ou fleuries, j’en fais aussi partie. La brume matinale, les nuages, les eaux qui se rassemblent, j’en deviens une partie. Les gouttes de rosée, le pollen, j’en fais partie aussi. Quand un chasseur indien tuait un animal, il lui témoignait tout son respect, se tenant debout face à lui, levant sa pipe remplie de tabac, lui témoignant avec honneur, qu’il libérait l’esprit de son frère. Puis, le remerciait de lui avoir permit de prendre son corps pour nourrir son peuple, et se nourrir lui même. Au moment des repas, la femme murmurait d’une voix à peine audible une action de grâce : esprit, prends ta part de nourriture, car elle te revient aussi. L’indien plus âgé aimait exprimer sa gratitude en détachant le meilleur morceau de viande, et le jeter dans les braises du feu.
La vie de chaque indien avec la nature, leur permettait d’entrer en contact avec de puissants invisibles, et d’avoir un véritable don de prophétie. C’était ainsi que les indiens purent prédirent l’arriver des hommes blancs sur leur terre d’origine, ce qui se produisit 1 demi siècle avant que les hommes blancs ne foulent une terre aussi sacrée. Ce don, décrivait ainsi, et avec précision le vestimentaire des hommes blancs, et leur armes de feu mortelles. Ils prédirent également l’invention des bateaux à vapeur, qui vogueraient sur le fleuve du Mississippi, qu’ils nommaient déjà, des bateaux de feu. Les amérindiens avaient leur juste place dans le cosmos au sein d’une nature qu’ils ont vénéré pendant très longtemps, car ils ne cherchaient pas la richesse, ni aucun bien, mais ils vivaient uniquement de leur bien être, en se forgeant une âme en harmonie avec le monde. Mais avec l’avancée monstrueuse des colons, les indiens d’Amérique ont passé leur vie à la recherche d’accord entre les hommes, qui leur aurait permit de vivre en paix, selon leurs coutumes ancestrales. Mais les hommes blancs se firent sourd à la raison, qui pour eux, le consensus n’existait pas, et n’avait nulle besoin d’être, en dehors de la déportation voire de l’extermination. Alors que depuis très longtemps, les amérindiens savaient que les hommes blancs se rapprochaient d’eux, qu’ils ne voulaient pas leur destruction, mais leur autodestruction. Qu’ils soient des plaines, du désert ou des montagnes, les 1ers natifs amérindiens ont toujours présenté de très belles grandeurs, et de belles valeurs, dont il est nécessaire de nous inspirer encore aujourd’hui, car l’homme, peu importe ses origines ou d’où il vient, n’est pas, et ne sera jamais seul. L’univers est peuplé de forces invisibles extraordinaires dont nous ignorons l’existence, et c’est à nous de les redécouvrir à notre époque, pour notre propre survie. Sans cette nature, cette croyance, ce contact, n’oublions pas que nous ne sommes rien, et sans les amérindiens, nous ne serions pas non plus, car ils nous ont laissé une trace indélébile en chacun de nous.
Jazs