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L’hiver au moyen âge.

 

 

Au début de l’âge glaciaire au moyen âge, entre 1300, et aux environs 1870, les hivers étaient plus froid, et plus dangereux qu’à notre époque actuelle. Entre la famine, et les maladies comme certaines épidémies, la mort rodait partout, car les hivers étaient très effrayant, et tout le monde redoutait plus que tout cette saison n’apportant que froideur, et parfois même, la désolation. Les maisons paysannes n’étaient pas isolées, l’humidité, et le froid glacial filtrèrent partout, et les maisons étaient transpercées de courant d’airs. Les maison européennes en bois, et en argile étaient construites sur des terres plus chaudes, ce qui fût un avantage pour les maisons. Le feu des cheminée qui fournissait la chaleur était surtout l’endroit où l’on cuisinait, souvent la cheminée était au milieu des maisons. L’idée ingénieuse, ce fût de faire un trou de ventilation sur le toit, à la place d’une cheminée qui part d’un mur vers le toit. Car une cheminée contre un mur perdait trop de chaleur, et les maisons refroidissaient trop rapidement, car le feu n’isolait pas les murs, ni dans le conduit d’une cheminée menant au toit. Il y avait le problème de la suie, qui s’imprégnait partout, y compris sur les habitants des maisons, principalement les durs mois d’hiver. Dans certaines maisons, il y avait une échelle qui conduisait à l’étage supérieur où se trouvait le stockage, telles que les farines, et autres, dans de gros sacs entreposés sur le plancher. Les lits, autrefois appelés les couches, ainsi que les meubles étaient principalement au rez de chaussée, au plus près du feu où l’on cuisinait.

 

Les vikings quant à eux, plus précisément les vikings de Scandinavie construisirent leurs maisons dans le sens de la longueur. Le feu était au centre de leur maison, et était entouré de grosses pierres, le feu était au centre des couches, c’est à dire au centre de la pièce principales. Les pierres absorbaient la chaleur des flammes, ce qui permettaient à la chaleur de se diffuser dans les bâtisses, et les pierres pouvaient être parfois déplacées dans divers endroits des maisons pour réchauffer certains endroits des maisons. Les vikings Scandinaves eurent l’idée de construire une étable dans leur maison respective, intégrant leurs animaux au fond de leur maison pour préserver les animaux du froid parfois glacial des hivers en extérieur. Les vaches, les cochons, les poules, les oies, étaient élevés pour s’en nourrir, et utilisés aussi pour les matières premières. Avec un avantage, les animaux dégageaient une source de chaleur dans les maisons, ce qui était un plus pour les habitants. Il est vrai que l’usage de la chaleur corporelle des animaux avaient certains avantages, mais aussi certains désavantages, car les maisons étaient inondées d’odeurs d’animaux, et le bruit des animaux était journalier. Mais le bon côté de tout, était que les vikings ne mourraient ni de froid, ni de faim, car ils mangeaient de la viande chaude à foison, et se réchauffaient devant un bon feu dans leur maison. La sécurité était important dans les maisons, mais les incendies se produisaient souvent par négligence. Les bâtisses en pierres étaient froides, et les fenêtres en verre était réservées à la noblesse ou à ceux qui avaient plus de moyens financiers que d’autres. En 1230, un hiver quelqu’un eu l’idée de mettre au palais de Londres des fenêtres vitrées en verre pour limiter au mieux l’humidité, le froid, et les courants d’air. Mais cela qui n’a pas pour autant empêché l’humidité, et le vent de traverser les fenêtres vitrées, mais à toutes bonnes idée, il y eu un avantage, car le froid glacial ne pénétrait plus dans le palais, ce qui faisait, à cette époque, un problème de résolu, si petit fût il. Dans le sud de la France, les fenêtres vitrées en verre dans la cathédrale furent plâtrées chaque hiver, les familles plus pauvres essayaient comme elles le pouvaient de couvrir les murs de leur maison avec du papier ou de grand feuillage, afin de ne pas souffrir trop du froid, et de l’humidité. Pour garder la chaleur près du corps, il fallait être proche d’une source de chaleur, et porter des vêtements épais. Des sous vêtements en lin étaient portés sous des vêtements tricotés, et donc en laine. La laine tenait certes chaud au corps, mais elle fût très vite lourde, peu confortable porter, et c’était assez irritante. Alors le lin servait de protection entre la laine, et la peau. Il était plus simple de laver, et de sécher les vêtements en lin que les vêtements en laine. Les hivers, les écharpes, les bottes, les gants ou les moufles, étaient souvent portés dans les maisons pour ne pas avoir trop froid. Mais entre la fumée du feu dans les maisons, la suie, la sueur corporelle, l’odeur pestilentielles des animaux, la vie des gens, il faut savoir que les hivers au moyen âge étaient repoussante d’odeurs.

Pour la noblesse comme pour ces gens les plus aisés financièrement, un réchauffeur de mains en métal forgé était à leur disposition. Les prêtres utilisèrent ce fameux réchauffeur de mains quand leurs mains devenaient complètement engourdies par le froid quand ils faisaient la messe dans une église où le froid glaciale était cinglant. Mais échapper au saint sacrement pendant la communion n’était pas de mis, même si le froid était très dur à supporter, ce fût pour cette raison que les prêtres utilisèrent ce réchauffeur de mains. Le réchauffeur de mains, étaient une boule métallique forgée ronde qui s’ouvrait, et permettait de mettre, et de remettre une boule de charbon chaude à l’intérieur. Le réchauffeur de mains était percé (donc à trous) permettant de réchauffer les mains des prêtres sans se brûler la peau.

 

Des briques, et des pierres étaient chauffés au feu, enveloppés d’un linge, et mis dans les couches, telle une bouillotte. Ceux qui vivaient aisément (financièrement), leurs vêtements d’hiver étaient doublés de fourrure, les paysans utilisèrent eux aussi ce procédé, afin de ne pas trop souffrir du froid durant les longs mois d’hiver. Pour chasser le gibier, il fallait l’autorisation du seigneur des terres, car les lois en 1363 rendues illégal pour donner droit de chasser du gibier. Ce droit était réservé aux femmes, et filles de propriétaires des terres, ainsi qu’aux artisans qui, eux, pouvaient porter de la fourrure de chat, de renard, de lapin, et d’agneau. Mais tout le monde souffrait du froid, dans certains endroits, car le climat hivernal pouvait se montrer très sévère, et vraiment très rude. Entre 1363 et 1364, une grande partie des rivières, et des lacs ont littéralement gelés entre décembre, et mars en Allemagne, dont un endroit qui fût entièrement gelé pendant une période de 70 jours. Une ville en Belgique fût recouverte de neige près de 3 mois, en février 1352, une ville d’Italie fût également recouverte de neige pendant plus d’1 mois. L’hiver 1389 a vu de très importantes chute de neige dans une région dans le sud de la France. Il est conté que ce genre de températures, et de temps si froid étaient tout à fait normal dans les pays scandinaves, et n’auraient pas empêché les voyages. Les vikings utilisèrent des skis pour la chasse, et le transports, en Europe, les paysans se chaussèrent de bottes, et se déplacèrent en traîneaux tirés par un attelage de chevaux. Mais au vu des conditions climatiques, ils ne pouvaient guère voyager sur de longues distances. Les zones, telles que Lozère étaient montagneuses, et isolées, et les gens avaient peu de chance de survivre pendant les plus dures périodes d’hivers. Pour les agriculteurs, le travail était sans fin, car il y avait toujours du travail, et ce chaque jour. Survivre au moyen âge demandait beaucoup de préparation, et d’efforts, l’amas de bois de chauffage commençait dès le printemps, et continuait pendant les mois suivants pour enfin être stocké. La nourriture récoltée dès l’automne devait être conservée, et durer tous les longs mois d’hiver. Le marinage, le fumage, le séchage, et le saumurage de la viande, et tout autres produits alimentaire, servaient essentiellement à maintenir la fraîcheur le plus longuement possible.

 

Les céréales, et les légumineuses étaient séchées, et stockés dans des pots en céramique ou en argile, pour les ajouter plus tard dans des ragoûts, et dans des soupes, ce qui rendaient les repas plus nourrissants. Les céréales pouvaient également servir pour le pain, et les biscuits, les fruits frais, et les baies furent plus difficiles à trouver en hiver, alors, ils devaient être conservés par séchage ou marinages l’été. Les chèvres, vaches, et poules fournissaient le lait en abondance, ainsi que les œufs, car les produits laitiers furent déjà en ces temps ancestraux, très essentiel pour l’alimentation. Le lait, le beurre, le fromage, et les yaourts ne manquèrent pas, en Scandinavie une sorte de fromage au lait aigre se mangeait bien souvent en grande quantité. Le lactosérum qui était le sous produit restant après le caillage, et la filtration du lait fût parfait pour être utilisé en marinade. Le mouton, le bœuf, le jambon, ainsi que le poisson salé, fumé, et séché pouvaient se conserver très longtemps aussi. Les gens comme les familles qui vécurent près d’une rivière ou bien proche un puits, pour eux, la collecte n’était guère un souci premier. Mais au vu dans les conditions climatiques, si les gens n’avaient d’autres choix, ils avaient toujours la possibilité de faire fondre aussi bien le gros gel comme l’amas de neige pour avoir de l’eau. Quand il n’y eut plus rien à récolter, les temps se firent très très rudes, ce qui produisit la famine. En Europe, la famine se fit sentir une fois chaque 20 ans. Cependant, la plus dangereuse famine fût entre 1315, et 1317, car de très violentes pluies se sont abattues au printemps 1315 provoquant ainsi une perte considérable de récoltes. Ce qui fût le début d’une grande misère pour bon nombre de gens, mais aussi pour un grand nombre de familles, car les récoltes furent perdues. Suite à cela, des animaux perdirent la vie faute de nourriture, et de maladies. Cette catastrophe au niveau du comportement des gens a provoquée d’innombrables criminels, qui comprenaient l’infanticide, et le cannibalisme. Ce fût en l’an 1322 que cette catastrophe pris fin, la misère comme la famine avait hélas, affecté jusqu’à 30 millions de personnes. Au milieu 14ème siècle, ce fût la peste noire qui fût toute aussi grave voire même mortelle, car la famine avait été la plus terrible catastrophe naturelle au moyen âge.

 

000000000000Après cette très longue période catastrophique, les gens avaient besoin de faire quelque chose pour ne pas perdre pied, ni perdre la raison, mais l’hiver, il était très difficile de travailler dans l’agriculteur, alors le travail se fit plus à l’intérieur. Les médiévaux jouaient souvent à des jeux de neige, tels que le patinage sur les lacs, et les rivières gelés, pour faire leurs paires de patins, ils utilisaient essentiellement du bois poli ou des os. Les vikings virent les batailles de boules de neige comme des entraînements adéquates pour les enfants, en vu de préparations aux futures batailles, mais également, aux guerres plus tard, une fois les jeunes garçons devenus des hommes. Dans les palais, les dames de la cours, et les servantes, passèrent le temps à filer la laine, à conter des histoires, et jouer aux échecs, au backgammon, ainsi que les jeux de dès, qui en ces temps très lointains, furent très populaires. Les vikings, eux jouaient souvent à des jeux de stratégies, la noblesse combinait sport, et recherche de nourriture en période hivernale, organisant des parties de chasses aux sangliers. En ces temps ancestraux, l’humeur dominante était ce qu’on appelait le flegme, c’était un changement de comportement par un changement de régime. C’est à dire que l’on mangeait essentiellement des viandes chaudes, tels que : le pigeon, le mouton, et l’on buvait les meilleurs vins. Mais les laxatifs, la saignée, et la fornication, devaient impérativement être évités, comme toutes sortes d’excès d’ailleurs. Cependant, il était préférable de manger beaucoup pendant la période des plus gros froids de l’hiver, car la chaleur corporelle favorisait une meilleure digestion, disait on. Pour les habitants du sud de l’Europe, qui eux, ont connu des températures chaudes, et de fortes chaleurs les étés, les hivers rudes voire extrêmes étaient un énorme choc pour eux. Pour les habitants du Nord, eux, étaient déjà plus expérimentés, et plus équipés pour affronter la glace, le gel, et la neige. Mais les dangers qui résidèrent au cœur de la famine diminuait considérablement les réserves de nourriture, surtout dans la propagation des maladies. Avec des températures très basses, les stocks de provisions aidèrent les gens à rester aux chaud, et pouvaient se nourrir, mais en plein périodes hivernales, surtout les plus rudes, et les plus extrêmes, les médiévaux virent bien souvent leur vie leur échapper.

Jazs

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J
Quelle jolie image apaisante.<br /> Bonne soirée Jazs<br /> Bisous
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J
Merci beaucoup Jossy<br /> Belle soirée à toi aussi<br /> Avec amitié<br /> Jazs
S
J'aime ton image ,la neige qui tombe c'est tellement beau !<br /> Spectacle devenu plus rare dans nos plaines.
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J
Quand je vois des paysages enneigés ou que la neige tombe quelque part, chaque hiver, après les fêtes de fin d'année, cela me rappelle un souvenir d'enfant où j'ai passé 28 jours en Savoie en pleine montagne<br /> J'aimais beaucoup voir la neige tomber, et cette blancheur couvrir tout le paysage<br /> J'avoue avoir été fascinée, et l'être encore aujourd'hui d'ailleurs<br /> Effectivement, le réchauffement climatique a changé le cours des saisons, mais pas que le changement climatique, d'autres choses aussi en sont à l'oeuvre <br /> En tout cas, un GRAND merci pour tes commentaires,et merci à toi d'apprécier autant mes écrits<br /> Belle fin d'après midi mon amie<br /> Avec amitié<br /> Jazs
S
L'histoire à commencer par la misère et la pauvreté, auquelles s'ajoutent les hivers bien plus rudes que de nos jours .<br /> On se rend compte de bien des changements ,de l'évolution et du réchauffement de la planète avec des températures élevées en été.<br /> Et l'humain dans tout çà , il travaille , s'enrichit , des pauvres il y en aura toujours !<br /> *<br /> Quel travail d'écriture mon amie Jazs , chapeau bas !
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J
Les mondes ont toujours connu la misère, et la pauvreté<br /> De nos jours, les aides alimentaires sont moins fréquentes, mais il y en a quand même<br /> Quoi que, les associations d'aides alimentaires s'occupent d'avantage des personnes qui ont un toit sur la tête, qui ont un minimum de revenus, à ceux ci, ils donnent des colis alimentaires à titre gratuit certes, mais en contre parti d'une liasse de papiers<br /> Les personnes dans la rue, que l'on nomme à notre époque : SDF sont aidés certes, de façon totalement différemment<br /> C'est à dire que des gens (comme les pompiers ou les autorités) vont chercher les SDF dans la rue en plein hiver par des temps glacial pour qu'ils aient quelques repas chauds, et un endroit où dormir, ce qui ne dure qu'un laps de temps, chose qui est bien triste, et bien malheureux<br /> Cela dit, il est vrai qu'en ce sens, il y a une amélioration, qui n'est pas totalement considérée comme une évolution dans le monde<br /> Les choses ont en effet changé au fil des siècles, mais pas au rythme où l'évolution de bien d'autres choses avance à vitesse grand V<br /> L'Homme y est certes pour quelque chose, mais le luxe se paie un jour ou l'autre, mais pas nécessairement dans divers factures ou autres<br /> Car tout ce qui brille, et qui représente une certaine valeur reste sur terre, et finit un jour par rouillé, oublié, et bien plus tard, des objets (de lue ou non) sont retrouvés, dont certains sont exposés dans des musées <br /> Mais la fortune ne sourit pas toujours éternellement à tous, et personne ne l'emporte de l'autre côté<br /> Une autre dure réalité qui devrait être tenue en compte, et conservé dans les mémoires<br />