Ces croyances, et l’espoir en chaque chose pendant les fêtes de fin d’année, remontent en ces temps très anciens.
L’eau :
L’eau est une substance fortement chargée, elle est le courant qui charrie la vie, mais elle a une période aussi propice que celle du nouvel an, elle devient encore plus puissante magiquement.
En Grande Bretagne, et dans d’autres parties de l’Europe, on croyait au pouvoir de la nouvelle eau, car la première eau de l’année attirait le bien, surtout si c’était de l’eau très fraîche.
Tandis que les cloches sonnaient minuit, les gens se précipitaient avec leurs pichets pour recueillir la crème du puits, et la bonne fortune qui allait avec.
N’oublions pas que depuis toujours, l’eau est source de vie, et qu'elle est essentiel à tous, et aux animaux, c'est la raison pour laquelle de nos jours, il faut éviter de la gaspiller.
La Bûche :
La combustion de la bûche était un rituel important pour s’assurer de la bonne fortune de l’année à venir, ce qui l’était tout autant que le feu, car c’était même vénérée.
La bûche symbolisait la déité de la végétation, c’est à dire l’Homme Ver, appelé aussi : Greenman.
Dans la légende de Yule, on nous conte que les cendres de la bûche possédaient des pouvoirs magiques de fertilisation.
Ces cendres étaient dispersées dans les champs, afin que la terre donne ses fruits l’année suivante.
Les tendres baisers sous le gui :
Quiconque attendait sous le gui pouvait donner autant de baisers qu’il le souhaitait.
A chaque baiser, un garçon devait cueillir une baie du gui, et quand toutes les baies étaient cueillies, les baisers devaient cesser.
On conte aussi, que si un serviteur refusait d’apporter du lierre à une servante pour décorer ses modestes appartements (sa chambre dans le château du roi), elle avait aussi le droit de refuser le baiser traditionnel sous le gui.
Il était également de coutume de brûler le gui à la 12ème nuit, sinon, certains des jeunes damoiseaux, et jeunes damoiselles qui s’étaient embrassés sous le gui, n’auraient jamais pu se marier.
Jazs