1ère partie :
Quels fût les mets aux temps ancestraux ?
Au moyen âge, la misère touchait beaucoup de gens, la violence était quasiment constante, une époque bien triste pour un bon nombre de gens, car la vie n’était aussi rose que nous pouvons se l’imaginer aujourd’hui.
Les repas qui étaient plus somptueux, étaient surtout réservés pour la noblesse, ce qui n’était pas le cas pour ces gens de la basse ville, et ces gens des villages avoisinants.
Cela dit, ce n’était pas toujours comme cela pour tout le monde, par exemple, en Europe on découvrait la médecine, l’algèbre, mais aussi la cuisine.
Dès l’an 1000 jusqu’au 15ème siècle, nos ancêtres devenaient des consommateurs, ils avaient inventé des régimes dissociés, le goûts des terroirs, et écrit des livres de cuisine, des livres qui sont restés, afin de nous transmettre leur savoir.
En 1427, le cuisinier était celui qui veillait sur les oies, et à leurs bons soins, mais celui-ci était également écuyer, parce qu’à cette époque, on le nommait ainsi : écuyer.
Il était, en ces temps ancestraux, l’homme de confiance des chevaliers, et surtout du roi, c’était une fonction très estimée.
Mais avant de gagner une telle confiance, l’écuyer devait faire ses preuves, et prouver qu’il était digne de confiance, ce qui pouvait prendre quelques années.
A savoir que les oies devaient être succulentes pour la belle noblesse, ceci, grâce à l’écuyer, qui était jadis, l’officier de cuisine, et celui-ci régnait disons, en maître dans la cuisine du château.
En tant que tel, il se souciait chaque jour de la santé, mais également de l’appétit du roi, des seigneurs du château, y compris des invités, car il avait pour rôle d’être à la hauteur de la qualité des mets qui, dépendaient des alliances entre les royaumes.
C’était tout un art que d’être écuyer, car il avait pour obligation de superviser les fonctions de toute l’élaboration dans la cuisine du château, parce qu’il devait scrupuleusement respecter chaque tradition, et bien sûr, chaque service.
A savoir, qu’une seule partie de la viande était nettement plus apprécié que l’autre partie, et le haut ou le devant de la viande également.
C’était de cette façon que l’on respectait le rang de chaque invité, et de chaque seigneur quand ils étaient à table.
Pour savoir cuisiner, il fallait avoir une certaine connaissance dans ce domaine, car il fallait savoir improviser selon les arrivages du jour dans la cuisine.
Par exemple, les filets de poissons étaient ce qu’il y avait de mieux pour en faire de succulents pâtés de saumon, à plus forte raison, si le poisson était péché le jour même.
C’était un plat de luxe qui était réservé seulement à quelques privilégiés, car le poisson était péché en eau douce, ce qui était très apprécié en ces temps moyenâgeux.
Cependant, les paysans ne mangeaient pas autant de poisson que ces gens de la noblesse, car le poisson venait des lacs, et des étangs qui appartenaient aux seigneurs de ces lieux, car les paysans ne pouvaient pas aller pécher dans ces eaux là, ni se nourrir avec ces poissons là, car c’était formellement interdit.
Ces interdictions élevaient le prix du poisson, ce qui permettait de réserver cette nourriture exclusivement aux nobles.
Il fallait être astucieux pour faire d’un poisson un met goûteux pour ces gens de la noblesse, pour se faire, il fallait simplement verser du jus de citron sur les filets de poisson pendant la cuisson.
Ce qui apportait pendant sa cuisson, un doux goût sucré au poisson.
Il fallait avoir de la poigne pour tenir une poêle aussi lourdes, car il faut savoir que le manche était tenu en haut, non vers le bas, car des poêles était assez long, enfin surtout le mange plus que la poêle, car il ne fallait pas non plus avoir peur de la fournaise des braises lors de la cuissons des mets sur le feu dans la cheminée.
Avec cette astuce, qui avantageait nettement une bonne cuisson du poisson cuit au jus de citron, en quelques minutes le pâté de poisson était cuit à point, et doré à souhait, dégageant ainsi, un parfum si délicieux, qu’il mettait instantanément les papilles en éveil.
Fin de la 1ère partie
Pour poursuivre cette merveilleuse histoire des mets aux temps ancestraux, je vous invite à poursuivre votre lecture en allant à la 2ème partie (ci-dessous)