La vie des paysans au moyen âge.
Au moyen âge, les villes ne s’étendaient pas partout, du moins, pas comme c’est le cas à notre époque, les immeubles comme les bâtiments, les autoroutes, les véhicules, ainsi que les commodités que nous avons de nos jours n’existaient pas.
Autrefois, tout était verdoyant, la nature était immensément belle, et la vie es paysans étaient tout autre chose, les seules choses qui pour lesquelles ils inquiétaient, c’est de ne pas avoir suffisamment de quoi se nourri et/ou de tomber malade voire gravement malade ainsi que les épidémies.
En ces temps anciens, les paysans travaillaient essentiellement dehors en pleine nature, ils s’occupaient de la cueillette des fruits selon les saisons, et veillaient chaque saison aux arbres fruitiers.
Ils travaillaient chaque jour sans relâche, du lever du soleil au coucher du soleil, et ce toute les jours de l’année, principalement dans leur village respectif, leur petit jardin potagers, et ils s’occupaient de leurs bêtes, les femmes comme les hommes travaillaient ensemble, parfois, dès leur plus jeune âge.
Chaque famille avait sa maison, ils se contentaient de peu, mais étaient contents de ce qu’ils avaient.
Ils couchait à même le sol, puisqu’ils n’avaient pas de lits autrefois appelés couches, car toutes les maisons n’avaient pas non plus de chambres ou d’autres séparées.
Les familles de paysans vivaient dans la pièce principale, et n’avait pas vraiment trop de pièces dans les maisons.
Quand ils sortaient de leur village, c’était pour se rendre généralement dans les champs, afin de labourer, de récolter, de semer, et de ranger chaque moisson.
Leurs repas étaient uniquement à base d’eau, de lait fermenté, de pain, et des céréales d’avoine réduit en bouillie.
Ce fut vers la fin du moyen âge, que l’orge, le seigle, et l’avoine avaient fini par être cultivés avec plus d’efficacité.
Mais en toutes époques, les intempéries pouvaient provoquer de très gros dégâts, et détruire les récoltes, mais surtout causer la famine, car les récoltes finissaient perdues pour la plupart d’entre elles.
Et c’est au milieu des plus dures épreuves, telle que la misère, que l’ingéniosité naquit.
C’est à dire qu’une moitié des terres étaient ensemencées de céréales, et l’autre moitié des terres n’étaient plus semées, les lassants tranquillement se reformer, et se renouveler en son temps.
Ainsi, chaque année, une moitié des terres étaient moissonnées, et l’autre moitié restaient inactives, à chaque printemps les semences faisaient la joie des paysans, car le travail ne manquait pas, et les pertes étaient déjà un peu moins considérables.
En ces temps très reculés, les paysans avaient trouvé la solution adéquate, car ils avaient compris qu’ils pouvaient semer selon les saisons, et surtout, selon chaque saison.
Et ainsi, un tiers des terres pouvaient être labourées, récoltées, semées, et les paysans pouvaient ranger dans des sacs en toile de jute chaque moisson.
A savoir qu’ils ne travaillaient plus sur des moitiés de terres, mais par tiers des terres, et cela leur avait simplifier le travail à effectuer, car il y avait plus de récoltes, et cela leur donnaient aussi de meilleures récoltes.
Grace à cette nouvelle ingéniosité, cela avait rendu, disons, plus rentable les récoltes, et les semences, enfin presque.
Ce qui avait limité les pertes causées par les intempéries, principalement causés par de fortes, et longues pluies diluviennes, et ainsi, les récoltes augmentaient nettement, les moissons pouvaient être faites 2 fois par année au lieu d’une moisson par année.
Sans cette ingéniosité, il n’y aurait pas eu cette formidable évolution, et donc pas de pain blanc, ni de pain noir.
A savoir qu’en ces temps très éloignées, le pain blanc, et le pain noir avait déjà divisait le nord, et le sud de l’Europe.
C’est en 1270 que l’agriculture devenait une science, et le premier traité moderne d’agronomie avait été crée.
Ce premier traité fut entre les mains des moines en Angleterre au 13ème et 14ème siècles, ce qui leur avait permis jadis, de perfectionner le travail sur leurs terres.
Ce traité reposait dans un manuel, où les moines ont pu trouver des conseils inintéressant comme des aides juridiques, agricoles, etc.….
Tout avait été soigneusement noté pour améliorer leurs terres, et leurs façons de travailler aussi, au fil du temps, ce traité avait également permis une gestion plus organisée pour former des personnes faites travailler dans l’agriculture.
Mais en ces temps très anciens, les paysans verser l’argent gagné à l’église, mais ils devaient aussi verser leurs gains aux propriétaires des terres, et donc payer des impôts, jusqu’à donner la moitié de leur labeur.
Selon les fêtes, comme il était de coutume en ces temps ancestraux, la noblesse exigeaient les plus belles volailles, et les plus beaux fruits, il fallait que ces gens de la cours aient le meilleurs, et devaient passer avant les paysans et leur famille respective.
C’est à dire que les rois, et les seigneurs étaient mieux nourris que les pauvres paysans, qui eux, travaillaient sans relâche.
La pauvreté était déjà existante, les repas des paysans se faisaient de plus en plus maigre, et se nourrissaient principalement d’herbe, d’écorce, et de racines.
La plupart des paysans étaient contraints de donner ce qu’ils pouvaient, à savoir qu’ils ne leur restaient presque plus rien à donner pour assumer ce dont les rois et les seigneurs exigeaient (en l’occurrence payer des impôts).
Ce qui rendaient la vie quotidienne des paysans plus rude que jamais, car comme eux, leurs familles travaillaient durement, mais ne se nourrissaient que peu.
Mais sans le dur labeur des paysans, la noblesse des temps les plus anciens, n’aurait su être leur place, car chacun avait sa place, et une place était pour chacun.
Fin.
Jazs