Le fier baiser.
Les légendes, les histoires, les récits, et leurs illustrations ont été depuis fort longtemps, le symbole du dragon au Moyen Âge.
A savoir que le dragon est une créature mythologiques aux caractéristiques dragonesques.
Ornant ainsi les armureries, comme le blason de la noblesse familiale.
Bienheureux celui qui terrassait un dragon pour s'approprier son butin.
Le héro devait, jadis, se montrer courageux, aller jusqu’au tréfonds de la terre pour trouver un dragon, mais le voyage entrepris était long, et périlleux parfois.
Il devait être sans peur dans sa quête du dragon, mais il devait aussi trouver le moyen de trouver l'absolue pureté de l'idéal chevaleresque, tels que la vertu, la foi, le courage, la force, et bien sûr, prouver et vouer son entière loyauté envers son roi.
Mais il était des dragons qui étaient, à ce que l’on conte dans les légendes les plus reculées, des êtres humains transformés en bête maléfique par une fée sorcière ou par un enchanteur.
Et pour retrouver son apparence première, le monstre devait persuader un humain de sexe opposé de lui donner un baiser sur la gueule.
Ce baiser, s’appelait aux temps médiévaux : le fier baiser, ce qui signifiait faire preuve de courage.
C'était l'unique remède à ce sortilège jeté, car ce fier baiser, devait être donné par amour.
Car le dragon était perçu comme une bête monstrueuse, contre nature, annonciatrice de malheurs, symbole de tous les maux, de tous les pêchers, et du diable en personne.
Mais c'était également au moyen âge que l’on conférait au dragon sa dimension de bête fabuleuse, à travers la lutte contre le dragon qui illustre, encore dans tant d’ouvrages, une lutte entre le bien et le mal, ce qui fût en d’autres temps, un combat de pureté, et de noblesse avant tout.
Jazs