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Le chevalier.

 

 

Au Moyen Age, le chevalier était souvent d'ascendance noble, mais il arrivait qu'il soit également chevalier paysan.

 

Quand cela été le cas, il ne partageait pas la même maison que leur seigneur, mais il vivait alors avec d'autres chevaliers.

 

En ces temps lointains, on ne naissait pas comme cela chevalier, mais on le devenait.

 

Ce n'était pas un ordre auquel on accédait par le lignage, même si, au fil du temps, la majorité des nobles se sont déclarés chevaliers.

 

Lorsqu'un jeune garçon était appelé à devenir chevalier, son apprentissage débutait dès sa 7ème année.

 

Dès lors, il était envoyé dans la maison d'un seigneur, qui devenait (en quelque sorte) son parrain. Son éducation comptait 3 étapes qui le menait jusqu'à l'adoubement, il commençait comme galopin, en charge du nettoyage des écuries, puis, page.

 

Ces 2 premières étapes, l'obligeait à s'occuper des chevaux, à apprendre à chasser, à monter à cheval, à s'entraîner à pratiquer la lutte, et à combattre à l’épée.

 

Tout en remplissant ses tâches, il devait être également au service de la dame du château.

 

Lors de la dernière de ces 3 étapes, il était nommé écuyer ou damoiseau, et aidait les chevaliers à la guerre comme lorsqu’il y avait des tournois, et devait donner sa vie pour son roi, mais aussi pour son royaume.

 

Quand une cérémonie avait lieu, c’était environ 4 ans après le début de l'apprentissage en tant qu'écuyer, c’est à dire que la cérémonie se faisait au mois de septembre ou au mois d’octobre.

 

La veille de cette cérémonie, le chevalier devait prier toute la nuit, lors de ce qu'on appelait la veillée d'armes, en compagnie de son parrain.

 

Une grande fête était organisé en l’honneur de l'écuyer qui devenait chevalier.

 

Les invités venaient nombreux au château, et la cérémonie, qui se faisait en public, eut lieu sur une estrade, comme il était de coutume en ces temps anciens.

 

À genoux face à son roi, le futur chevalier prêtait serment sur l'Évangile.

 

Des armes lui étaient ensuite remises, et recevait l'accolade : il était (disons) frappé aux épaules par l'épée du roi, et par ce geste symbolique, il devait un noble chevalier, et il conservait ce titre jusqu’à terme de ses jours.

 

À partir du XIIe siècle, les chevaliers obéissaient à un code d'honneur, définissant aussi bien leur façon de se battre que celle de manger, de s'habiller, et de se comporter avec et envers les femmes.

 

Ce même code d’honneur a été appliqué, et respecté pendant plusieurs siècles par les hommes même avec et envers les femmes.

 

Ce même code d’honneur s’est insensiblement évanoui dans les temps, jusqu’à nos jours, comme oublié dans le passé, et a disparu comme par enchantement.

 

 

 

Jazs

 

 

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C
Un retour en arrière sur l'histoire que j'aime beaucoup .<br /> Châteaux et châtelains également.<br /> Bel après-midi <br /> Grosses et amicales bises<br /> Solange ( 77ans le mois prochain  :)
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