Les 3 tisseuses.
Il est une légende qui conte une merveilleuse histoire, mais hélas oubliée de tous, alors, je vais vous la raconter, afin que votre esprit s’en souvienne, même si vous, vous pensez ne pas la connaître.
Il y a des siècles de cela, 3 femmes de différents âges, filaient le fil de vie de toutes personnes, de chaque naissance, jusqu’à terme de chaque vie.
L’une représentait la jeunesse, l’autre représentait un âge plus affirmé, et la dernière, représentait la vieillesse.
C’était, en ces temps bien éloignés, 3 femmes qui vivaient dans une profonde grotte, elles étaient vêtues d’une grande et belle étoffe qui couvrait joliment leur tête, sous cette étoffe, elles portaient une longue robe de couleur foncée, elles avaient une longue chevelure, et selon leur âge, la couleur de leur cheveux variait d’une à l’autre par rapport aux âges, et toutes 3, tissaient le fil de chaque vie.
Les fils illuminaient uniquement la partie de la grotte où se situaient uniquement les 3 tisseuses.
Si l’on a un peu d’imagination, nous pouvons imaginer tous ces fils, un peu comme une gigantesque toile d’araignée, mais de façon différente.
Les fils se croisaient, se décroisaient, comme chaque personne se croise, et se séparent au cours de leur vie.
Quelque part, quand on réfléchit à certaines choses, nous donnons tous un nom à un but bien précis, en général celui que l’on se fixe ou tout dépend, celui que nous nous sommes fixés un beau jour.
Et peu importe le nom que nous lui donnons, nous y allons, avec la ferme idée ou la ferme intention d’y parvenir, un jour.
Jadis, nous donnions aussi un nom à cette destination, c’est un nom qui a un sens très profond, comme faire un souhait (ou un vœux) que l’on voulait voir se réaliser.
Nos ancêtres pensaient que d’atteindre ce but pouvaient, en quelques sortes, les protéger, et faire le souhait choisit, c’était le nom que l’on donnait à cette destination tant espérer.
Alors, les fils nouaient des liens avec des personnes, le temps qui s’écoulait, etc.… et cela se faisaient grâce à ce que nos ancêtres espéraient au plus profond d’eux.
Par conséquent, tout ce qu’ils entreprenaient étaient l’œuvre de leurs espérance, tout cela représentait le cours du temps, et tout finissait par s’assembler pour un jour, devenir une forme ou par prendre forme.
Exactement comme les fils des tisseuses, qui s’entortillaient, s’emmêlaient, et parfois, se défaisaient, se détachaient, et se renouaient.
C’est tout cela que nous continuons de faire, c’est la vie qui suit le cours du temps, ce que nous faisons, ce que nous disons, ce que nous partageons, ce que nous offrons.
C’est l’eau, les arbres, toute cette vaste nature qui nous entoure que nous essayons d’aimer, et de protéger, tout cela fait parti intégrante des souhaits qui sont encrés en chacun de nous.
Car tout ce qui entre dans notre esprit, comme dans notre corps, ce ne sont que nos gestes quotidiens, tout ce que nous faisons de nouveau, tout ce que nous appréciation ou que nous trouvons beau au point de l’aimer, tout cela s’unit avec l’âme de toute personne.
Arrivé au bout de chemin, certaines personnes vont faire ce que nous appelons une offrande, car elle est très importante, c’est comme un gage de remerciement quelque part.
Car si nous n’avions pas parcouru ce chemin, jamais nous n’aurions appris tout ce que nous savons.
C’est une coutume qui relie chaque personne au Divin, et quand nos ancêtres arrivaient face à une rivière, ils savaient qu’ils pouvaient franchir l’au delà.
Mais pour revenir de l’au delà, il fallait que nos ancêtres donnent ce qu’ils avaient le plus de valeur à leurs yeux.
En d’autres temps, cette une offrande était un récipient en bois fermé d’un couvercle qui représente la moitié de chacun de nos ancêtres, c’est à dire qu’on y mettait un objet qui nous était très cher à son cœur.
Ainsi, des siècles plus tard, nous apprenons qu’en fin de compte, tout est déjà écrit d’avance, et que seul le voyage compte, mais pas notre propre destinée.
Jazs